Les ressources naturelles pour le développement communautaire

Longtemps considéré comme la finalité du développement rural, la préservation des ressources naturelles est devenue au fil du temps et de l’évolution des approches la base d’un développement rural durable qui passe avant tout par le développement économique et le changement institutionnel. Ce changement de perspective dans les approches et les politiques de développement rural se base sur la possibilité de concilier développement humain, croissance et gestion durable des ressources naturelles.
En effet il est de plus en plus admis qu’une gestion durable des ressources naturelles puisse constituer la base d’un développement des communautés sous conditions que la gestion des ressources naturelles soit fondée sur une approche participative et que le développement prenne en considération à la fois les aspects économiques, environnementaux, sociaux, politiques et institutionnels.
Aussi une majorité d’études récentes incitent au pessimisme. La plupart des études de cas accréditent aujourd’hui la thèse de la malédiction des matières premières en général, et du pétrole en particulier. Cette conclusion n’est guère réjouissante pour les pays à faible revenu qui commencent à exploiter de nouveaux gisements afin de répondre à une demande mondiale en forte croissance. Il existe toutefois des exceptions à la règle.
Quelques pays en développement ont su tirer parti de la richesse de leur sous-sol pour lutter contre la pauvreté avec un succès relatif (par exemple le Botswana, l’Indonésie et la Malaisie). Pour Paul Stevens, l’explication se trouve dans les politiques économiques adoptées par les autorités : prudence fiscale et budgétaire, efforts de diversification économique et soutien au secteur agricole, politique de taux de change visant à empêcher l’appréciation de la monnaie, bureaucratie compétente, etc. Les liens de causalité entre ressources naturelles et développement sont complexes et l’on ne saurait tirer de conclusion définitive et universelle.
 
Longtemps considéré comme la finalité du développement rural, la préservation des ressources naturelles est devenue au fil du temps et de l’évolution des approches la base d’un développement rural durable qui passe avant tout par le développement économique et le changement institutionnel. Ce changement de perspective dans les approches et les politiques de développement rural se base sur la possibilité de concilier développement humain, croissance et gestion durable des ressources naturelles.
En effet il est de plus en plus admis qu’une gestion durable des ressources naturelles puisse constituer la base d’un développement des communautés sous conditions que la gestion des ressources naturelles soit fondée sur une approche participative et que le développement prenne en considération à la fois les aspects économiques, environnementaux, sociaux, politiques et institutionnels.
Aussi une majorité d’études récentes incitent au pessimisme. La plupart des études de cas accréditent aujourd’hui la thèse de la malédiction des matières premières en général, et du pétrole en particulier. Cette conclusion n’est guère réjouissante pour les pays à faible revenu qui commencent à exploiter de nouveaux gisements afin de répondre à une demande mondiale en forte croissance. Il existe toutefois des exceptions à la règle.
Quelques pays en développement ont su tirer parti de la richesse de leur sous-sol pour lutter contre la pauvreté avec un succès relatif (par exemple le Botswana, l’Indonésie et la Malaisie). Pour Paul Stevens, l’explication se trouve dans les politiques économiques adoptées par les autorités : prudence fiscale et budgétaire, efforts de diversification économique et soutien au secteur agricole, politique de taux de change visant à empêcher l’appréciation de la monnaie, bureaucratie compétente, etc. Les liens de causalité entre ressources naturelles et développement sont complexes et l’on ne saurait tirer de conclusion définitive et universelle.
 
Longtemps considéré comme la finalité du développement rural, la préservation des ressources naturelles est devenue au fil du temps et de l’évolution des approches la base d’un développement rural durable qui passe avant tout par le développement économique et le changement institutionnel. Ce changement de perspective dans les approches et les politiques de développement rural se base sur la possibilité de concilier développement humain, croissance et gestion durable des ressources naturelles.
En effet il est de plus en plus admis qu’une gestion durable des ressources naturelles puisse constituer la base d’un développement des communautés sous conditions que la gestion des ressources naturelles soit fondée sur une approche participative et que le développement prenne en considération à la fois les aspects économiques, environnementaux, sociaux, politiques et institutionnels.
Aussi une majorité d’études récentes incitent au pessimisme. La plupart des études de cas accréditent aujourd’hui la thèse de la malédiction des matières premières en général, et du pétrole en particulier. Cette conclusion n’est guère réjouissante pour les pays à faible revenu qui commencent à exploiter de nouveaux gisements afin de répondre à une demande mondiale en forte croissance. Il existe toutefois des exceptions à la règle.
Quelques pays en développement ont su tirer parti de la richesse de leur sous-sol pour lutter contre la pauvreté avec un succès relatif (par exemple le Botswana, l’Indonésie et la Malaisie). Pour Paul Stevens, l’explication se trouve dans les politiques économiques adoptées par les autorités : prudence fiscale et budgétaire, efforts de diversification économique et soutien au secteur agricole, politique de taux de change visant à empêcher l’appréciation de la monnaie, bureaucratie compétente, etc. Les liens de causalité entre ressources naturelles et développement sont complexes et l’on ne saurait tirer de conclusion définitive et universelle.
 
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Le 9 juin 2017 dans la sous-préfecture de Hiré, la compagnie minière Newcrest Mining Limited, qui opère les mines d’or de Bonikro et Hiré a effectué la remise symbolique de cinq (5) projets sociaux pour le bénéfice des populations de Hiré et des villages environnants.

Groupe de Recherche et de Plaidoyer sur les Industries Extractives

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